Incrédible India!

Vous avez dit, Incrédible India ?

Nous avons essayé ici de vous offrir un bref aperçu de ce que nous avons touché en Inde, tout en sachant que ces quelques infos restent subjectives et incomplètes. Pour une information objective et complète, mieux vaudra vous référer à d’autres livres d’histoires et de cultures indiennes.

 

 

L’Inde est un pays qui a (su) gardé(er)  une culture ancestrale avec tout ce que cela comporte d’étrange pour nous autres occidentaux. Nous qui courrons à la recherche de nos racines, de valeurs perdues, de recettes de grands-mères, de spiritualité ,( …)pourrions retrouver ici certaines de ces valeurs existentielles. Pour autant que nous réussissions à observer sans juger le fonctionnement étrange de ce peuple très particulier. Et ce n’est pas facile, tant on peut se sentir submergé par le chaos fondamental de cette société et heurté par certains comportements primaires.

 

Religions, croyances: de la vache sacrée et de l’hindouisme

 

Saviez-vous qu’en Inde, la femme et la vache sont « vénérées à mesure égale ? cit. » Nous n’avons pas eu ce sentiment et dirions plutôt que la vache tient la place principale… Elle a toujours occupé et occupe encore aujourd’hui une place importante dans la psyché indienne. Utilisée comme monnaie d’échange, offerte comme dote lors de mariage, cédée à contrecoeur au percepteur pour le règlement des obligations fiscales, elle permettait de nourrir une partie de la population grâce à son lait et contribuait activement à la vie ménagère ; ses bouses sont encore utilisées aujourd’hui comme combustible, parfois mélangée à de la paille et comme matériau de construction, mélangée à de l’argile. De plus, la vache donne naissance au bœuf, qui sera utilisé pour divers travaux.

 

 

Si la vache déambule dans les rues et peuple la place publique, c’est aussi que les hindous croient devoir racheter leurs péchés si leur vache venait à mourir dans leur maison. Ils devraient alors faire le tour des villes sacrées en Inde et de retour chez eux, offrir de surcroît un festin aux brahmanes de leur village. Il est plus simple alors d’abandonner la vieille vache ou vache malade dans la rue. Cette dernière ne manquera de rien, plusieurs coutumes et croyances leur assurant une pitance régulière, même si nous les voyons dévorer papiers, cartons et sacs en plastique. Son origine sacrée remonte à la nuit des temps et permettrait de noircir des pages entières. Bref, les vaches sont partout, jusque dans les échoppes, les cuisines, allongées en bande au milieu de grands axes routiers, ce qui nous a valus plus d’une fois une échappée de jurons bien de chez nous.

 

 

L’hindouisme. Ce n’est pas une religion comme nous l’entendons dans le sens restreint du terme, mais un ensemble de cultes, de croyances, de sectes et de doctrines ayant évolué avec le temps. L’hindouisme vise à assimiler sans opposer toutes ces croyances et philosophies existentielles. L’hindouisme repose sur la croyance dans le Brahman, la puissance cosmique, l’âme de l’univers, la « puissance » universelle. Tout émane du Brahman et tout y retourne. Toute chose ayant une influence sur la vie humaine est sacrée et l’homme étant dépendant de la Nature, autant dire que TOUTE forme de vie est sacrée.  D’autre part, bon nombre de récits en rapport avec les divinités relatent en fait des épopées mettant en exergue les exploits de héros, de rois, etc. vénérés ensuite au même titre qu’une divinité (à nos yeux) . Difficile de s’y retrouver. Dieux, hommes, hommes-dieux, divinités, animaux sacrés…nous tentons une immersion dans la culture hindouiste, achetons des bouquins, nous perdons dans les labyrinthes de cette religion « philo-existentielle » et égarons nos esprits pragmatiques devant les temples et lieux sacrés aux couleurs et figurines totalement psychédéliques.

 

 

Si cette religion nous paraît incroyablement intéressante et riche, il nous faudrait des années(?) pour en faire le tour. Autant le dire tout de suite, nous avons raté l’embranchement, sommes restés sur le banc de touche, avons perdus nos baskets en route, bref, n’avons ressenti aucune sérénité et avons égaré nos rêves de grande découverte spirituelle en Inde. Il nous faudra y revenir…

Castes



L’Inde fonctionne toujours selon le système de castes et les intouchables sont ceux qui réalisent tous les travaux de basses catégories soit, nettoyage des ordures, transport des charrettes surchargées, travail de plonge, etc. Les tâches professionnelles « réparties » en fonction des castes impliquent qu’un être aussi stupide qu’une feuille de chou, mais soi-disant cultivé pourra devenir fonctionnaire si sa caste est honorable et qu’un intouchable intelligent restera un moins que rien, souvent illettré faute d’avoir accès à l’éducation, et ce, de génération en génération. Vraiment navrant. L’Inde qui se targue d’être une nation en plein essor (?) devrait peut-être évoluer à ce niveau là.

Pauvreté

Il y a deux sortes de pauvreté à nos yeux: la « vraie » pauvreté et la « pauvreté commerciale ». Si la première est présente partout, que ce soit dans les zones rurales ou urbaines, la deuxième n’apparaît qu’en bordure et au sein des métropoles. Si la pauvreté commerciale est bien induite par la misère elle s’est transformée en véritable commerce de la mendicité. Nous avons été touchés différemment par ces deux visages de la misère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Travaux, travail et tâches ménagères


En Inde, si la vache sacrée se pâme et se prélasse, la femme soi-disant sacralisée elle aussi, se crève la santé dans les travaux de tous genres. Que ce soit sur le bord des routes, lors des travaux de réfection, sur les chantiers de construction, dans les champs, derrière les fourneaux, sur le bord des rivières, c’est toujours elle qui porte des paniers de grosses pierres où de briques rouges sur la tête, monte les chargements à l’homme assis, lave le linge le tape et le frotte, assiste son mari lors des labours et porte les ballots de bois et de paille sur la tête, c’est elle encore qui n’est jamais assise le long de la route perdue dans une contemplation incertaine, qui n’est jamais assise au café à chiquer et boire le thé et enfin, ce n’est jamais elle qui, assise à l’ombre, prend sa journée à regarder passer le temps.

 

 

Mais, malgré le dur labeur, elle reste gracieuse, colorée et son sourire nous fait (une fois de plus) prendre la mesure des leçons de vie que nous avons à tirer de ce voyage. L’homme quant à lui n’est pas sans travailler non plus. Selon sa caste il se retrouvera à tirer un diable chargé à bloc d’une échoppe à l’autre dans les rues bondées de trafic, sera derrière ses étales de marchandises diverses, occupera souvent la place dans les échoppes au marché, etc. Chacun tente de trouver le moyen de vivre et les petits boulots auxquels nous n’aurions même pas pensé abondent.

 


Les travaux de réfection routière



Il suffit de voir l’état des routes pour comprendre que si l’Inde ne manque pas de savoir faire, elle manque assurément de moyens. Ainsi cet homme qui tient son bidon de goudron sous le bras le déversant par petits filets sur des tas de cailloux mal aplanis, ces femmes qui transportent en équilibre sur leurs têtes des paniers de pierres d’un côté à l’autre de la chaussée, ces femmes qui peignent, au pinceau assises par terre, de jaune et blanc les bordures de séparation des voies sur les autoroutes anarchiques, les tas de sable oubliés le long des routes et qui commencent à s’éparpiller de gauche à droite, les longues branches de bambou plantées dans la chaussée pour signaler le défoncement de cette dernière et tant d’autres images qui narguent l’automobiliste concentré (enragé).

 

A défaut d’être toujours praticables les routes indiennes restent heureusement multifonctionnelles…

Ici, Michelin écrase le grain.

Côté sportif



La mastication frénétique quotidienne de tabac fait partie du sport national et est pratiquée par la plus grande partie de la gente masculine, du va-nus-pieds au cravaté ; elle détrône en nombre d’adeptes actifs les joueurs de criquet et entraîne des expulsions intempestives de crachat rougeâtre dont il faut souvent se méfier ; garder les bras à l’intérieur de son tuk-tuk ou son taxi peut nous éviter quelques surprises…dégoulinantes.
En deuxième position, mais détrônant toujours le cricket s’annonce « le poussé de klaxon » suivi de près par « la conduite automobile à l’aveugle ». La règle numéro un consiste à conduire d’une main tout en gardant l’autre profondément appuyée sur le klaxon, le but du jeu étant de rouler le plus vite possible, sans freiner et en évitant les obstacles gênants par tous les moyens ; la queue de poisson (boutonA), le zigzague anarchique (boutonB), l’expédition du gêneur dans le bas-côté (touche C) ou l’amalgame des trois (en tapant sur l’écran avec le stylet). Et le top ; nul  besoin de permis de jouer (de conduire)!
Un autre sport assez courant, mais pratiqué essentiellement par les hauts bonnets, les travailleurs de la fonction douanière, policière et gouvernementale, est la corruption à bâtons rompus. Ici, ce n’est pas compliqué, la fin justifie les moyens, pas de règles à suivre, liberté totale ! Sport à éviter si l’on veut garder la forme, car il engraisse rondement ses adeptes !

 

Le permis de conduire



Facile ou très compliqué, tout dépend de la grosseur du porte-monnaies…

 

La conduite automobile

La conduite à l’indienne consiste à déplacer un véhicule d’un endroit à un autre.  Lorsqu’un indien entre dans son véhicule il doit à tout prix avancer, et ce, même de quelques centimètres, avant de pouvoir effectuer une marche arrière si cette dernière s’annonçait nécessaire ;  avancer permet de conjurer le mauvais sort et de rouler comme un aveugle-hysthérique-frénétique tout en restant confiant.

 

Dépassement sans aucune visibilité, avant un virage…ça passera de justesse!

 

En Inde, pas besoin de rétroviseurs ; la règle d’or étant de  regarder devant soi et uniquement devant soi. Effectivement, il est impossible de s’occuper de ce qui pourrait venir de derrière, tant il y a à faire pour se frayer un chemin sans embûches parmi le chaos qu’il y a devant soi. « Il y a seulement trois choses importantes pour conduire sur les routes indiennes : un bon klaxon, de bons freins et beaucoup de bonne chance » cit. Notons également que si l’Indien sait que sa vie sur Terre n’est qu’un passage et que son comportement quotidien est influencé par cette pensée profonde, il fait quand même sa prière avant de prendre le volant de son véhicule décoré de piments, citrons, diables peints tirant la langue, Ganesh, etc. pour conjurer le mauvais sort… au cas où. Malheureusement, les prières ne se transforment pas en miracle et vue la particularité de la conduite indienne, les routes sont encombrées de carrosseries défigurées, de cadavres parfois, de bus en feu, etc…

 

Si l’Inde est le 6ème pays dont les routes sont les plus meurtrières au monde proportionnellement au nombre d’habitants, précédé par l’Iran, la Russie, le Mexique, le Brésil et la Thaïlande  il reste celui qui a le plus de morts sur les routes par année (env. 200’000)

 

La cuisine indienne


Spicy or not spicy, that the question but the answer is always the same : spicy…

 

Les mariages arrangés

 

En Inde, le taux de divorce est le plus bas au monde. Les mariages sont arrangés en fonction d’une multitude de paramètres (situation financière, castes, apport financier ou dote, horoscopes, concordance des astres…) et la complexité de la chose justifie à elle seule le fait de ne pas vouloir recommencer deux fois ! Sans parler de la cérémonie de mariage…

 


Si les Indiens conservateurs glorifient les mariages arrangés et se targuent du faible taux de divorce, l’Inde n’en a pas moins vu fleurir les associations pour la défense des femmes, pour la lutte contre la maltraitance et les homicides déguisés en accidents ménagers encore trop présents.

 

La cérémonie de mariage


 

Si elle est  interminable et astreignante pour le jeune couple, les rituels colorés qui la composent sont magnifiques à nos yeux. Le jeune homme se rend au domicile de sa future épouse vêtu d’un  achkan, longue veste à col d’officier, perché sur une jument blanche décorée de guirlandes parfois lumineuses et de brocarts au fil d’or et est accompagné, soit par une sono tonitruante et son groupe électrogène poussé à bout de bras par plusieurs hommes, soit par un orchestre tout autant cacophonique. La famille et les amis du jeune homme qui l’accompagnent s’arrêtent en route et sur route, dansent, chantent, les rondes se suivent et ne se ressemblent pas, le trafic s’impatiente, bref c’est un joyeux b… sauf pour le marié qui ne sourit pas. La jeune mariée est vêtue d’un sari rouge brodé de vrais fils d’or et est parée de nombreux bijoux en or.

 

 

La cérémonie de mariage se déroule dans un espace décoré de guirlande fleurie (souvent chez les beaux-parents ?)et aménagé pour l’occasion de buffets, de tentes et d’une sorte de plate-forme surélevée où les jeunes mariés se retrouvent et échangent la guirlande matrimoniale (varnamalas) entourés par certains membres de leurs familles respectives. Ils sont ensuite bénis par les aînés et les amis et devront attendre que les invités aient fini leurs repas avant de pouvoir se sustenter à leur tour. Le rituel du mariage se déroule souvent après le départ des invités et consiste à faire 7 fois le tour du feu sacré en correspondance aux antiques croyances aryennes tandis que les prêtres de la famille récitent des hymnes védiques et que les dieux sont invités à participer au rituel.

 

 

À la fin de la cérémonie, la jeune fille partira directement dans sa belle-famille et laissera derrière elle les siens chez qui elle ne reviendra jamais en tant que membre de la famille étant donné qu’elle appartient dorénavant à la famille de son époux.  À ce stade de la cérémonie, les larmes sont souvent au rendez-vous et parfois, la famille délestée de sa fille engage des pleureuses professionnelles pour bien représenter sa douleur.

 

Culture et traditions


La culture indienne est riche et multiple, diffère selon les régions, les provinces et le style de vie, rural ou urbain, nomade ou sédentaire. Outre la cuisine, l’habillement, les croyances, etc., l’art traditionnel propre aux différentes régions, propose diverses danses, arts martiaux, musiques et chants. Dans le Kerala nous assistons au spectacle de Kalarippayattu, art martial  traditionnel et au spectacle de danse sacrée, le Kathakali. Là encore nous sommes subjugués par la complexité artistique rattachée à de nombreuses croyances et histoires mêlant divinités et hommes. Encore un monde à appréhender…

 

La bureaucratie


Rien ne presse jamais, la patience indienne est ici de rigueur et la  contemplation passive et résignée du fonctionnaire en poste ou de sa chaise vide est preuve de grande sagesse. « Tout arrive à point à qui sait attendre » ; à méditer le matin au réveil…

 

 

Épilogue


 

Si nous avons toujours entendu dire de l’Inde qu’on l’aime ou la déteste, nous ne sommes pas de cet avis. Nous n’avons jamais été aussi confronté à l’ambivalence de nos sentiments qu’en Inde. Si nous avons adoré le pays, ses paysages, sa vie sauvage dont sa faune et sa flore, sa cuisine, son chaos, ses scènes de vie -toujours incroyables, colorées, surprenantes et vivantes-, son tumulte, ses temples, sa folie, les belles rencontres, nous avons par contre détesté ses routes – leurs dangers et leur insécurité-, le rapport perpétuel à l’argent et le double visage de nombreux Indiens, souriants et gentils puis limite désagréables selon la non-concordance du résultat face à leurs attentes.

Nous avions été avertis par quelques….Indiens vivant à l’étranger et rencontrés durant notre périple, qui nous disaient : « Soyez prudents et sachez qu’en Inde chaque Indien qui vous rendra service est un Indien intéressé » ou encore « l’Indien n’est pas là pour vous aider, mais se demande comment pouvoir tirer  avantage de vous » ; pas tout faux… Et pour finir, nous avons été lassés par le sans-gêne et l’impolitesse de beaucoup, leurs comportements souvent immatures et irresponsables à nos yeux, leur passivité contemplative parfois limite de la bêtise selon les situations. Nous évoquons là une (grande) généralité et comme partout, il y a tout et tous ceux  qui infirment la règle. Nous n’avons pas eu ces ressentiments à l’égard des Indiennes qui nous ont charmés par leurs sourires, leur grâce, leur douceur, leur force, leur discrétion et leur curiosité mesurée. Si nous avons dans un premier temps été dégoûtés par les jets rougeâtres de crachats partout, attristés par la pollution ménagère environnementale, épuisés par la lenteur administrative et heurtés par la misère profonde de certains, nous avons aussi appris à dépasser ces sentiments, à appréhender la misère avec différents regards et à s’attacher au fond plutôt qu’à la forme.

L’Inde est un autre Monde dont nous n’avons pas le mode d’emploi ; le découvrir, l’apprivoiser sans pouvoir se l’approprier est  un long et profond voyage intérieur.  Comme dit Léna, «au début c’est dur, mais on s’habitue à la saleté et la misère et en Inde il y a tout le temps quelque chose qui se passe, quelque chose à voir, à regarder, à faire, à apprendre, on ne s’ennuie jamais ». Et  l’Inde c’est encore, dixit Philou, « Le plus grand cirque du monde à ciel ouvert ». L’Inde est le pays le plus fascinant que nous ayons visité et le restera certainement.

 

Livres sympas et instructifs

«  La vache sacrée  et autres histoires indiennes » de Tarun Chopra.  Petites anecdotes et explications sur les questions que nous pourrions nous poser sur le pourquoi du comment de certaines choses en Inde…
« À l’ombre du havelis » De Rama Mehta ; beau roman sur la vie des femmes des havelis à Udaipur, qui encore aujourd’hui suivent la coutume de la purdah, au Rajasthan.
« L’hindouisme une introduction » Dharam Vir Singh

 

10 réponses à to “Incrédible India!”

  • shivjyoti:

    hi this shiv I drove you from tennis to your caravan park.There is another side of India as well we are big software exporter to world .India GDP is around 8-9%.We are the oldest « culture » in world.We don’t left our parents to die in old age home .But nowarries guys you can’t understand these things BEST OF LUCK for your rest of journey.

  • dan:

    En première lecture, j’étais ambivalent sur une décision de visiter ce pays,

    à relire… je n’hésite plus :

    Je n’irais pas !

    Ils n’y aura jamais de Coupe du monde de Rugby chez eux… ni de cotes de Boeuf…

    Dommage… Oh la Vache !

  • la famille du bic:

    Je reprends le retard sur la lecture de votre site, installée dans ma cabine, et je suis époustouflée par la qualité de ce compte-rendu, autant les photos que le texte (et j’imagine aussi le temps que cela a pris!)

  • florence:

    bonjour

    nous nous sommes rencontrés à chennai (expat français)
    je ne suis pas d’accord avec tous les commentaires sur ce pays, mais je n’en ai pas la meme vision, ne l’ayant pas parcouru comme vous l’avez fait.
    les photos sont superbes , chapeau bas !
    bonne route

  • Xavier Toulouse:

    Avez vous goutez une bonne entrecôte de vache sacré ?

  • bonjour les globetrotters,

    j’ai regardé avec plaisir les photos de l’Inde ( un grand bravo au photographe) et j’ai lu attentivement le commentaire de Nadja que j’ai beaucoup apprecié, elle commence aavoir l’allure des reporter de grands chemins, bravo. aussi la pensée de Lena m’a plu. Je viensde rentrer d’une bonne marche avec Lola, qui se porte comme un charme. je vous souhaite encore un agréable périple au sud-est asiatique et gros bisoux à tous. papi muso et mamie la baronne.

  • Laurent:

    RESPECT. Beau reportage. Quand l’incroyable est le rythme normal et que le suréalisme est la norme…

    Bises

  • le brun christine:

    très joli résumé sur l’inde !!!j’ai ce mème ressenti sur ce pays ,et oui c’est sur j’y retournerai !! bonne continuation votre voyage est formidable et c’est un plaisir de vous lire !!!

  • Pascal:

    Ce n’est pas L’Inde qui est “Incredible“, c’est votre compte rendu ..

    Chapeaux Bas

    Bises

    Pascal

  • professeur Dingo:

    C’est franchement génial, les photos sont bluffantes, on voyage avec vous, BRAVO
    BIZ au 4 Fantastiques

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